Libre expression

Les groupes du conseil municipal s’expriment…

Les contributions publiées ici n’engagent que leurs auteurs

Mars 2019

 

 

Front de gauche et citoyen-nes (PCF-PG-FASE)

Sofia Manseri

Liberté, égalité, sororité !

La journée internationale des droits des femmes met en lumière les combats qu’il reste à mener pour l’égalité pleine et entière, et visibilise les avancées en matière de droits des femmes ainsi que les personnes qui les ont rendues possibles.
Les femmes ont toujours été de tous les mouvements sociaux, de toutes les révolutions. L’Histoire les a invisibilisées, comme elle a souvent invisibilisé des scientifiques, des intellectuelles, des militantes, dans tous les domaines.
Des femmes aussi nombreuses dans la mobilisation des Gilets Jaunes ? Comme c’est étrange ! Pourtant, comme à chaque fois dans l’Histoire, elles représentent près de la moitié des personnes dans la rue, aujourd’hui pour porter les revendications laissées dans l’angle mort de la politique gouvernementale : politique salariale (y compris pour les emplois les plus précaires où les femmes sont surreprésentées), protection sociale, logement, orientation scolaire et professionnelle, accès à la santé et droits reproductifs, temps de travail subi, fiscalité injuste construite sur un modèle patriarcal… car le terreau des diverses inégalités mine le parcours social des femmes et freine leur émancipation, leur capacité à bien vivre.
Elles sont là, comme elles l’ont toujours été, et montrent une fois encore que les décisions politiques qui façonnent nos vies sont l’affaire de tou-TE-s, et nous nous réjouissons à chaque fois que les femmes reprennent la main sur des enjeux qui les concernent.


Contact : groupefdg@ville-gennevilliers.fr



Groupe socialiste

Christophe Bernier

Non à un "Petit Paris" des transports !

Début février, les Présidents des départements franciliens ont diffusé un communiqué commun - toutes tendances politiques confondues - pour dénoncer les coupes budgétaires prévues dans le projet du métro du Grand Paris.
Après les allongements de délais, on passe au grignotage du projet : réduction de tailles de rames, suppression de correspondances entres lignes.
À Gennevilliers, la ligne 15, avec deux stations dont la mise en service est prévue entre 2025 et 2030 - en correspondance avec la ligne 13 aux Agnettes et la ligne C du RER aux Grésillons - ce recul aurait un impact fort sur la qualité du service rendu.
Que penser de l’organisation de grands débats par un gouvernement qui ne prend même pas en compte le travail de concertation consensuel réalisé dans la métropole ?
Au revoir les transports du quotidien promis par le gouvernement Macron, ce n’est plus la priorité !
À nouveau le gouvernement n’est pas à la hauteur des enjeux et prend des décisions arbitraires qui vont à l’encontre du plus grand nombre.
Les élus socialistes de Gennevilliers appellent le gouvernement à renoncer à ces coupes budgétaires absurdes et sans lien avec les besoins réels de transport.

Pour nous contacter : groupe.socialiste@ville-gennevilliers.fr ; 01 40 85 63 56.



Gennevilliers écologie

Délia Toumi

Unie dans la diversité


Obsédée par la question de l’intégration sur le modèle de l’assimilation, la France a longtemps défendu le monolinguisme comme terreau de l’identité nationale. Elle s’est figée dans une francophonie étroite, sourde aux richesses linguistiques. Désormais, elle commence à appréhender la diversité sous un autre prisme, avec des questions comme : Comment penser ses origines ? Tout se jouerait-il en matière d’identité autour de la langue et l’enracinement linguistique ? Ce sont ces questions qui amènent à lire Barbara Cassin* lorsqu’elle explique qu’« Il y a plus d’une langue et aucune n’a de sens ni de force seule. Et d’ailleurs chacune est en elle-même plus d’une, le français aussi. La défense du français se fait donc par la défense simultanée des autres langues. »
C’est bien de cela qu’il s’agit, à Gennevilliers aussi où se croisent plus de 40 langues : valoriser la diversité linguistique et des histoires migratoires pour aboutir à la conscience de la richesse des capacités de penser. Car chaque langue porte une culture et une vision singulière du monde. La langue n’est pas seulement un moyen de communication. Prenez un mot tout simple comme bonjour (bonne journée), il ne dit pas la même chose que le grec khaire (réjouis-toi), le latin vale (porte-toi bien), l’hébreu chalom ou l’arabe saalam (va en paix). Appréhender cette diversité c’est contribuer à préserver la richesse de la pensée et faire un premier pas vers une intégration qui ne serait pas « assimilation au global village ». La globalisation revient à nier la diversité des cultures et des langues au profit d’un nivellement qui s’opère vers le bas. A contrario, questionner notre capacité à accueillir, à penser notre histoire, nos représentations politiques et sociales, notre République, c’est maintenir cette richesse-là qui fait l’Europe « unie dans la diversité » comme le dit sa devise. Et c’est soutenir la complexité d’un monde bien vivant de ses différences, de ses identités en mouvement.
*Philosophe et philologue, docteur ès-lettres et chercheur au CNRS,
entrée à l’Académie Française en 2018, elle travaille sur le pouvoir des mots.







Union des Gennevillois-e-s

Sylvie Morel

Les stylos rouges et l’école de la confiance


Suite au mouvement des gilets jaunes, un collectif d’enseignants est né sur facebook en décembre, «les stylos rouges». Leur but est de travailler ensemble afin que leurs revendications soient entendues par le gouvernement, pour améliorer leurs conditions de travail mais aussi pour améliorer l’institution, l’école. Ces enseignants échangent, proposent, cherchent à faire entendre les difficultés que rencontrent les enseignants. A ce jour, ils sont plus de 67 000. Ils ne veulent pas prendre la place des syndicats mais estiment que ceux ci ne sont plus entendus par le gouvernement et qu’il faut trouver une autre façon de parler des problèmes d’éducation.
Face à une société inégale, l’école doit faire face à des demandes et des exigences de tous et le métier devient difficile, il est absolument nécessaire de le revaloriser.
En effet, la valeur du métier d’enseignant n’est plus reconnue, ce métier n’est plus attractif. L’école se détériore de jour en jour, il est nécessaire d’améliorer les conditions d’apprentissages. Limiter le nombre d’élèves par classe suivant le niveau. Stopper la suppression de postes. Donner véritablement plus de moyens pour les élèves à besoins particuliers, de plus en plus nombreux. Stopper les réformes permanentes, ouvrir une concertation nationale. Améliorer la formation qui ne passe pas que par un savoir mais un savoir faire. Il est temps que l’état prenne soin de ses enseignants aussi et retrouve le respect des élèves et de leurs parents.
Il faut savoir que les enseignants n’ont pas de médecine du travail, pas de comité d’entreprise, pas de prise en charge partielle de leur cotisation de mutuelle par leur employeur. Savoir que les enseignants malgré les règles établies ont une mobilité réduite voir impossible dans le premier degré en Ile-de-France, sans parler des salaires: 1 460 € avec un Bac +5 en début de carrière.
Il faut pour finir lutter contre la précarité de la profession, l’embauche croissante de contractuels, sans formation.
Les revendications sont nombreuses, révélatrices d’un système qui va mal.
La société évolue, se transforme et la transformation de l’école est indispensable. L’école est l’une des plus belles institutions que l’humanité ait inventée. Destinée à « élever » la génération qui vient, elle fait l’objet de tous les espoirs et toutes les exigences. Elle doit former des citoyens éclairés, des adultes épanouis, des humains solidaires, des professionnels adaptés au monde qui vient. Il y a urgence. Le gouvernement, au moment où j’écris cette tribune, vote la nouvelle réforme de M. Blanquer « l’école de la confiance».  L’article 1 a été adopté, il porte sur les droits et les obligations des fonctionnaires de l’éducation nationale et l’article 2 sur la présence des drapeaux français et européen dans chaque salle de classe du premier degré, ainsi que des paroles de la Marseillaise… Voilà donc les priorités pour l’école de demain. Soyons tous vigilants, ne laissons pas voter des lois qui vont encore accentuer l’inégalité du système.

 

 

 

 

La France insoumise - Pour une ville unie au service de tous

Nasser Lajili

Pour une ville unie au service de tous


La France Insoumise mène depuis des mois, avec ses députés et ses insoumis, une campagne contre la pauvreté. En février, nous sommes intervenus au conseil municipal pour dénoncer le désengagement financier de l’Etat à l’égard de nos villes. Nous avons insisté pour que l’alerte donnée par les Gilets jaunes soit entendue jusque chez nous : il faut mettre fin à la pauvreté !
Depuis dix ans, le nombre de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté en France augmente et n’épargne pas Gennevilliers. (Observatoire des inégalités 2018).
9 millions de pauvres dans notre pays ! C’est-à-dire sous le seuil de pauvreté fixé le plus souvent à 1026 euros par mois. A Gennevilliers 26 % de la population est concernée (en 2014), pour 12 % dans le 92. Combien aujourd’hui avec l’aggravation de la situation ? Combien survivent avec un peu plus ?
Le budget de la Ville pour 2019 contient certes des mesures sociales en direction de cette population. Ainsi le budget alloué au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) est-il en hausse de 13 % par rapport à 2018. Mais celui de la Caisse des Ecoles est en baisse de 26 %. Nous disons donc que l’effort fait n’est pas à la mesure de la situation de pauvreté et de précarité de notre population, aujourd’hui.
Aussi, avons-nous demandé qu’une étude approfondie, un audit soit réalisé sur l’exacte réalité de la pauvreté et précarité à Gennevilliers, sur l’analyse des besoins sociaux non satisfaits et sur l’utilisation des finances municipales consacrées à réduire cette pauvreté. Pour obtenir au plus vite un réajustement budgétaire et émettre de nouvelles exigences en direction du Conseil Départemental, de la Région et de l’État.
Nous proposons aussi :
- la création - enfin - par la ville (ou avec le soutien de la Ville) d’une épicerie sociale et solidaire, comme cela se fait à Antony. Elle viendrait en complément aux actions existantes des restos du cœur et du secours populaire.
- l’ouverture de lieux et de gymnases dans le cadre du plan grand froid pour mettre à l’abri celles et ceux qui dorment dehors (des villes du 93, la Courneuve, Saint-Denis et Stains, mobilisent des moyens, du personnel municipal, en fédérant les associations)
- Une étude pour instaurer un revenu social garanti. Comme à Grand-Synthe, ville du Nord.
Nous sommes prêts et déterminés à défendre cette cause et à apporter notre expérience dans l’analyse et la recherche de solutions qui permettraient un mieux-être.

 

 

Les Républicains - Divers droite

Jacqueline Marichez-Clero

8 mars, journée internationale des femmes

Une date unique dans le monde entier mettant en avant la lutte pour les droits aux femmes.
N’oublions pas non plus que, le 29 avril1945,
le Général de Gaulle donnait aux femmes le droit de vote.
Mais les inégalités, hélas, sont toujours présentes entre les hommes et les femmes.
Nous nous battons toujours sur le harcèlement sexuel et les violences faites aux femmes.
En 2018, il y a encore plusieurs femmes de la commune qui vivent sous les coups d’un mari, compagnon ou proche violent.
Nous démontrons que les violences faites aux femmes sont l’affaire de tous. Il est intolérable qu’en janvier 2019, 16 femmes soient mortes en France sous les coups de leur conjoint et que nous soyons encore réduit à supporter cette situation scandaleuse.
L’histoire de l’humanité montre que les tensions s’apaisent et que la liberté progresse toujours quand toutes les femmes se mettent à marcher ensemble.
Une pensée spéciale pour Simone Veil, elle a changé et sauvé la vie de tant de femmes, elle a gagné pour l’éternité.
Soyez certaines, mesdames, que la prise en compte de cette situation est une priorité politique de mon futur programme d’action municipale !!

Pour contacter la présidente : 06 43 59 06 88 - jacqueline.clero@wanadoo.fr
La permanence : 1 place du Docteur-Roux lesrepublicains92230@free.fr




Citoyens écologistes démocrates et indépendants

Brice Nkonda

Duplicité locale :
entre omission(s) et récupération(s)

Alors que Patrice Leclerc et Elsa Faucillon (Députée ET Conseillère Départementale) apparaissent, avec leurs titres et contacts respectifs dans les panneaux d’affichage administratifs, et dans le GenMag, ma fonction de Conseiller Régional, ainsi que mes coordonnées, n’y ont jamais été relayées alors que TOUS les habitants doivent avoir accès à TOUS leurs élus via les supports officiels.
Cela fait trois ans que je suis votre représentant au Conseil Régional, collectivité qui a octroyé nombre de subventions à notre commune : ce sont plus de 5,6 millions d’euros qui ont été versés par la Région depuis 2016, dont près de 1,8 millions d’euros pour la seule année 2018. Quelques exemples : 30 000 euros pour le Théâtre de Gennevilliers, 50 000 euros pour la Mission Locale, 228 963 euros pour l’OPH, plus de 850 000 euros pour le lycée Galilée, etc.
Au regard des contributions de la Région au financement des différentes infrastructures de notre ville, j’ai demandé à Patrice Leclerc de me faire figurer dans les supports officiels précités afin que vous puissiez me joindre dans les mêmes conditions que lui et Mme Faucillon, faute de quoi un traitement discriminatoire serait à observer (dans une ville qui se dit attachée à l’égalité).
Nous verrons si cette omission perdure avec le Gennevilliers Magazine que vous tenez entre vos mains. Dans une République qui se respecte et un système démocratique qui s’honore, il est scandaleux de constater que des élus privatisent et se servent des panneaux officiels pour faire leur promotion au détriment de leurs opposants.
Par ailleurs, quand il n’y a pas d’omission, il n’est pas rare d’assister à des phénomènes de récupération, comme ce fut le cas avec le Pass Navigo Senior à demi-tarif. Si l’on se réfère au courrier transmis par Patrice Leclerc, Elsa Faucillon et Philippe Clochette à l’ensemble des retraités de la ville, c’est grâce à leur mobilisation de fin 2018 que Valérie Pécresse a mis en place la mesure.
Problème : c’est totalement faux. Cette mesure était dans le programme de Valérie Pécresse dès 2015 et en expérimentation dans le 94, avec le soutien d’Île-de-France Mobilités. Il était déjà prévu que cette mesure soit déployée dans tous les départements franciliens. S’approprier une mesure alors qu’elle était actée dans un autre programme n’est pas glorieux et laisse voir à quel point les élus de la majorité municipale sont capables de travestir la vérité pour rester en place.




Droit de réponse

Suite à la demande de M. Nkonda de figurer dans les panneaux d’affichage municipaux et dans Gennevilliers Magazine, voici des extraits de la réponse que je lui ai adressée par courrier :

Monsieur le conseiller régional,

Je relève plusieurs inexactitudes dans votre courrier. Il n’est pas juste d’écrire qu’il y a un « défaut entrainant une inégalité de traitement entre élus » puisque d’une part tous les élus, membre du Conseil municipal ont la possibilité d’écrire dans la tribune du magazine affectée à leur groupe, ce que vous faites, et d’autre part tous les élus de la majorité et de l’opposition sont nommés dans la page « les élus ».
Chaque élu, de la majorité comme de l’opposition dispose d’un téléphone, d’un ordinateur, d’une adresse mail pour effectuer son mandat (…)
tout comme la possibilité pour l’opposition d’être représentée dans tous les organismes et commissions où cela est possible. Il est d’ailleurs dommage que l’opposition ne profite pas plus de cette ouverture, car elle est souvent absente.

Il n’est pas exact d’affirmer qu’il y a un traitement discriminatoire, car nous n’avons pas les mêmes mandats, nous ne sommes donc pas concurrents sur les mêmes scrutins, ni les mêmes institutions, hormis au niveau du conseil municipal où il y a égalité de traitement. Sur la page « les élus » une stricte égalité est respectée entre conseillers municipaux de la majorité et ceux de l’opposition puisqu’ils sont désignés de manière identique : prénom et nom. Toutefois, si cela peut vous donner satisfaction, je vais demander au magazine municipal d’ajouter la mention « conseiller régional » à coté de votre nom.

Par ailleurs, vous ne vous trouvez pas dans la même situation qu’un maire, une conseillère départementale ou un député, élus au scrutin uninominal. Vous avez été élu au scrutin de liste. (…) La qualité de conseiller régional est « sans lien » avec la circonscription électorale municipale puisque les listes des candidats aux élections régionales comportent des sections départementales et non municipales.

De surcroît, la ville valorise l’apport de la Région dans le subventionnement des politiques municipales (…). Nous ne manquons pas d’associer la région lors des inaugurations et ce n’est pas nous qui choisissons les représentants de la Région. Vous ne pouvez donc nous imputer les choix effectués par l’exécutif régional qui est seul habilité pour désigner les personnalités habilitées à les représenter lors des différentes inaugurations. (…)

Enfin, vos appels à l’égalité républicaine seraient plus crédibles s’il n’y avait pas un décalage entre votre référence à l’égalité en matière d’accès aux panneaux administratifs et les pratiques de vos amis politiques UDI dans le département des Hauts-de-Seine. Dans combien de ville de droite, l’opposition peut-elle comme à Gennevilliers bénéficier de salle de réunion gratuite et de façon illimitée ? Monsieur le Préfet, à qui vous avez mis en copie votre courrier, pourra certainement vous parler des plaintes qu’il reçoit de députés LREM qui ne peuvent pas avoir de salles pour organiser un débat. Demandez-vous à monsieur le Préfet de rétablir l’égalité républicaine sur toutes les villes de votre circonscription élective : les Hauts-de-Seine ? Je serais assez pour.

Vous trouverez, ci-joint, des photos des panneaux d’affichage municipal des villes dirigées par vos amis de l’UDI dans votre département. Vous remarquerez comme moi qu’il n’y a pas de photo ou affiche des conseillers régionaux. Notre ville n’a donc pas une pratique différente de vos amis.

Patrice Leclerc
maire de Gennevilliers

 




  • Égalité !

    Du 2 au 25 mars Programme

    Le 8 mars, c’est la journée internationale pour les droits des femmes. Débats, expositions, cinéma, spectacles, rencontres… Vous pouvez consulter le programme.

  • Vignette Crit’Air 5 : Quelles aides pour remplacer sa voiture ?

    Consultation en ligne Zone à Faibles Emissions

    Suite à la mise en place de la Zone de Faibles Émissions (ZFE) à l'intérieur du périmètre de l'A86 prévue par la métropole du Grand Paris au 1er juillet, une consultation en ligne vous permet de transmettre votre avis et vos propositions.

  • Le printemps citoyen

    Du 21 mars au 4 avril A Gennevilliers

    Le Printemps citoyen, c’est l’occasion de débattre, de célébrer la démocratie, de développer la participation citoyenne et de créer du lien social. Rencontres, débats et ateliers sont organisés à Gennevilliers par des citoyens, des associations, des [...]

  • La Maison des projets

    Les mercredis de 9 h à 18 heures Halle des Grésillons

    La Maison des projets est le lieu de rencontre, ouvert à toutes et tous, qui permet d’expérimenter et de construire des projets pour la Halle des Grésillons.

  • Inscrivez-vous sur les listes électorales

    Avant le 31 mars Élections européennes

    Les élections européennes ont lieu dimanche 26 mai. La date limite des inscriptions sur les listes électorales pour ces élections est fixée au 30 mars à 12 heures en mairie et au 31 mars en ligne sur le site service.public.fr

  • Un réseau social pour les Gennevillois

    Inscription en ligne www.ensembl.fr

    Pour échanger entre Gennevillois vous pouvez désormais vous rendre sur Ensembl’, le réseau social de voisinage partenaire de Gennevilliers qui vous permet d’échanger des informations, des services, des bons plans et des objets entre habitants, que [...]

  • Ebul’idées : C’est quoi le verdict ?

    Résultats 8 projets

    Arbres fruitiers, espaces de plantations, mur de libre expression, bancs, balançoires… 8 projets ont été élus par les Gennevillois et présentés à l’occasion du Conseil municipal du 19 décembre 2018.

  • Prochain Conseil municipal

    Mercredi 27 mars 2019 Salle du Conseil municipal en mairie

    Le prochain conseil municipal se tient mercredi 27 mars 2019 à 20 heures dans la salle du conseil municipal en Mairie.

  • Permanence des élu-es

    Tous les mardis En mairie

    Vous pouvez dialoguer avec vos élu-es tous les mardis entre 18 h et 20 heures. Des permanences sont mises en place en mairie dès mardi 12 février.

  • Une école et un centre social

    Début des travaux en 2020 Aux Agnettes

    Les travaux de la nouvelle école Jolio-Curie et du futur centre social et culturel du quartier des Agnettes vont commencer en 2020.