A partir de 1850, l’industrialisation de la région parisienne entraîne une vague de migrations. Il n’y a pas encore de véritables entreprises à Gennevilliers, mais une population nouvelle, venue de France, de Belgique, d’Italie et de Suisse, embauchée dans les villes voisines, s’y installe.
L’essor industriel dû à la Première Guerre mondiale provoque l’arrivée massive de travailleurs venus de France, d’Europe et aussi d’Afrique du Nord. Dans le quartier des Grésillons est fondé, en 1925, le premier Foyer musulman de la région parisienne.
Après 1945, pour les besoins de la reconstruction, on assiste à un nouvel afflux de main-d’œuvre algérienne et marocaine. A partir des années 1950, le regroupement familial permet un début d’intégration sociale. La Ville se lance dans la construction de logements pour accueillir ces nouveaux habitants.

L’entreprise du Carbone-Lorraine est un groupe important de l’industrie chimique.
Les bâtiments imposants habillés de briques rouges sont construits entre 1910 et 1913.
La façade classique affirme son horizontalité par une corniche qui souligne l’ensemble au tiers de l’édifice. Une vieille cheminée se dresse au centre d’un site qui ne fait pas moins de sept hectares.
Le Moulin de la Tour, en pierre, est construit en 1748 par la famille Brenu, qui l’exploite de père en fils durant une centaine d’années. Il est représenté sur une toile de Berthe Morisot datant de 1875 intitulée Le Petit moulin de Gennevilliers, le Moulin de la Tour.
Il ne produit plus de farine à partir du début du XXe siècle et est finalement détruit en 1933.
 
Je me souviens…
que tous les ans, peut être deux fois par an, dans le parc des Sévines, qu’on appelait le parc des Caboeufs, il y avait des fêtes foraines avec de nombreux stands et des manèges. Il y avait de tout, même des coiffeurs et des calèches avec des chevaux. On y tirait des feux d’artifices et il y avait aussi un cirque et un monde fou le dimanche. C’était incroyable.

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