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Qui a dit qu’il n’y avait pas de vie dans les cimetières ? Celui de Gennevilliers regorge d’espèces animales et végétales diverses et variées. C’est la conclusion des premiers résultats de l’étude Cimetières vivants dévoilés début février. Au total, 67 espèces végétales, 4 espèces de chauve-souris, 31 taxons d’insectes polinisateurs et la preuve du passage d’au moins un hérisson ont été observés.

« Cette étude qui se déroule sur quatre années a pour but de mesurer l’impact de la gestion écologique des cimetières au niveau de la biodiversité, explique Amandine Gallois, responsable de l’inventaire du patrimoine de la biodiversité. A Gennevilliers, nous sommes dans une démarche globale de gestion écologique des espaces-verts depuis une dizaine d’années. Nous sommes convaincus que cela favorise le développement de la biodiversité et les premiers résultats vont dans ce sens ».

Le cimetière n'est pas le seul lieu à Gennevilliers où les espèces animales et végétales se développent. Alain Cléty, membre du groupe local LPO Hauts-de-Seine Nord, a identifié pour la première fois en 2020 des rossignols philomèles et des rousserolles effarvattes au parc des Sévines. Cette même année, la LPO et la ville ont réalisé un inventaire avifaunistique, relatif à la faune animale des oiseaux, sur l'ensemble de la ville et ce sont 32 espèces qui ont été identifiées.

Le prochain inventaire est prévu en 2025. L'étude Cimetières vivants se poursuit quant à elle jusqu'en 2023. D'autres espèces vont peut-être pointer le bout de leurs nez d'ici là.

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